Cette activité propose une formation claire et pratique sur le processus de suspension de casier au Canada. Elle explore aussi les conséquences réelles d’un casier judiciaire dans plusieurs sphères de la vie (emploi, logement, immigration, famille), les moyens de l’éviter lorsque possible, et les stratégies pour le gérer avec dignité lorsqu’il est présent. Elle combine information juridique accessible, étapes concrètes et ressources utiles, sous forme d’atelier interactif ou de conférence éducative.
Beaucoup de personnes ignorent leurs droits en matière de suspension de casier, croient à tort qu’elles sont « condamnées à vie », ou se perdent dans la complexité administrative. D’autres accumulent des infractions mineures sans comprendre l’impact durable sur leur avenir professionnel, familial ou migratoire. Les intervenants manquent souvent d’outils fiables pour les orienter correctement.
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
Activité destinée aux groupes : organismes communautaires, centres jeunesse, maisons de justice, équipes scolaires, travailleurs sociaux, intervenants en réinsertion.
Approche basée sur une formation en droit, criminologie et intervention psychosociale, ancrée dans l’expérience terrain (projets IDJE, AVISE, collaboration avec REHABEX). Auteur de l’ouvrage « Impacts du casier judiciaire chez l’immigrant et l’étranger : Criminels à vie (!?) », développé à partir de son engagement en réintégration et de son travail au sein d’organismes communautaires
Cette activité est offerte exclusivement aux groupes (organismes, association, écoles, institutions et équipes d’intervention).
Pour les personnes individuelles, JIRIS n’offre pas de service ni d’accompagnement personnalisé. Un échange gratuit peut toutefois être proposé afin d’orienter la personne vers des ressources professionnelles adaptées à ses besoins.
Cette activité propose une formation inclusive et préventive sur la santé mentale, conçue pour démystifier les idées reçues, distinguer santé mentale, problèmes de santé mentale et maladie mentale, et encourager une culture de prévention, d’écoute et de bien-être psychosocial. Elle prend la forme d’un atelier interactif ou d’une conférence éducative, accessible à tous·tes, sans jargon médical.
La santé mentale reste souvent perçue comme un tabou, associée uniquement à la « folie » ou à la faiblesse. Beaucoup hésitent à demander de l’aide par peur du jugement, par méconnaissance des ressources, ou parce qu’ils croient devoir « tenir le coup » seul·e. Cette culture du silence retarde l’accès aux soutiens, aggrave la détresse et alimente l’isolement — alors qu’un accès précoce au soutien peut prévenir l’aggravation de la détresse et favoriser le mieux-être.
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
Activité destinée aux groupes : écoles, cégeps, milieux de travail, organismes communautaires, équipes sportives, associations de quartier, intervenants sociaux — toute organisation souhaitant promouvoir un climat psychosocial sain.
Approche fondée sur une formation en intervention psychosociale, enrichie par une pratique terrain centrée sur la validation, la pleine conscience et la matrice ACT. L’accent est mis sur l’accessibilité, la prévention et le respect des parcours culturels, en cohérence avec un engagement en justice sociale et inclusion.
Cette formation est offerte aux groupes uniquement.
Pour les personnes individuelles, un échange gratuit d’orientation vers des ressources professionnelles peut être proposé (ex. : CLSC, Entraide deuil Outaouais, lignes d’écoute).
Aucun service individuel (thérapie, suivi, accompagnement) n’est offert.
1. Présentation
Cette activité propose une formation claire et accessible sur les droits fondamentaux, les recours légaux et les mécanismes de protection contre la discrimination, le racisme et la stigmatisation. Elle prend la forme d’ateliers interactifs ou de conférences éducatives, conçus pour renforcer l’autonomie citoyenne sans jargon juridique.
2. Problématique
Dans un contexte marqué par le racisme systémique, les inégalités d’accès à l’information et la méfiance envers les institutions, trop de personnes ignorent leurs droits fondamentaux ou hésitent à les exercer par peur de représailles, de déportation, de stigmatisation ou de revictimisation. Cette lacune limite leur capacité à agir comme citoyen·nes à part entière et perpétue des cycles d’injustice silencieuse.
3. Objectifs
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
🔷 Comprendre les principes de la Charte canadienne et de la Charte québécoise des droits et libertés ;
🔷 Identifier les formes de discrimination, de racisme systémique et de représailles, et savoir comment y répondre ;
🔷 Agir en connaissance de cause : porter plainte, saisir les bons organismes (Commission des droits de la personne, etc.), et faire la différence entre les voies criminelles, civiles et administratives.
4. Public visé
Activité destinée aux groupes : écoles secondaires et cégeps, organismes communautaires, centres pour femmes, associations d’immigrants, travailleurs sociaux, équipes de médiation.
5. Impact
🔷 Pour le groupe : renforcement des capacités à accompagner les personnes dans leurs droits, meilleure compréhension des recours légaux.
🔷 Pour les personnes : empowerment, réduction de la peur face au système, capacité à se défendre avec dignité et sécurité.
6. Expertise JIRIS
Approche ancrée dans une double formation en droit (UCLouvain) et en intervention psychosociale, enrichie par un engagement en justice sociale, en éducation populaire et en lutte contre les discriminations. L’expérience inclut la co-animation de conférences IDJE, l’intervention dans le projet AVISE avec la police de Gatineau, et un travail continu avec des collectifs comme La Voix de l’Immigrant pour rendre les droits accessibles à celles et ceux que le système marginalise.
7. Modalités
🔷 Format : atelier ou conférence
🔷 Durée : 60 à 120 minutes
🔷 Adaptable selon le public (jeunes, nouveaux arrivants, groupes marginalisés, etc.)
8. Orientation (IMPORTANT)
Cette formation est offerte aux groupes uniquement.
En parallèle, toute personne individuelle peut bénéficier d’un échange gratuit d’orientation vers des ressources spécialisées (ex. : Commission des droits de la personne, avocat·es, organismes anti-racisme).
Aucun service individuel (conseil juridique, accompagnement, suivi) n’est offert.
Cette activité propose des formations interactives sur des enjeux sociaux, éthiques et institutionnels actuels touchant la justice, l’inclusion et les transformations sociales. Les thèmes abordés peuvent inclure l’intelligence artificielle éthique, la discrimination, les droits fondamentaux, l’inclusion numérique ou les réalités psychosociales vécues par certaines communautés.
Les milieux scolaires, communautaires et professionnels doivent aujourd’hui composer avec des réalités complexes et en évolution rapide : biais algorithmiques, désinformation, discriminations systémiques, exclusion numérique ou méconnaissance des droits. Pourtant, plusieurs équipes disposent de peu d’espaces pour réfléchir collectivement à ces enjeux et développer des pratiques adaptées.
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
Activité destinée aux groupes : établissements scolaires, organismes communautaires, institutions publiques, équipes de travail, intervenant·es sociaux, comités d’équité, diversité et inclusion.
Ces formations s’appuient sur une expérience en droit, criminologie, intervention psychosociale et action communautaire, combinée à une réflexion continue sur les enjeux émergents liés à l’éthique, à l’inclusion et aux transformations sociales contemporaines, notamment à travers des engagements en éducation populaire et en justice algorithmique.
Cette activité vise à développer, tester et soutenir des solutions nouvelles face aux enjeux de justice, d’inclusion et de réintégration sociale. Elle prend la forme d’ateliers de co-création, de projets pilotes, de consultations collectives ou d’outils collaboratifs construits avec les milieux concernés.
Plusieurs défis sociaux actuels — exclusion, stigmatisation, barrières administratives, accès inégal aux ressources ou impacts des nouvelles technologies — ne peuvent plus être résolus uniquement par des approches traditionnelles. Les milieux ont besoin d’espaces pour réfléchir autrement, expérimenter et bâtir des réponses adaptées aux réalités du terrain.
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
Activité destinée aux groupes : organismes communautaires, institutions publiques, équipes de recherche-action, collectifs citoyens, réseaux jeunesse, partenaires communautaires et équipes institutionnelles engagées dans la transformation sociale.
L’approche JIRIS s’appuie sur une expérience de terrain en justice sociale, intervention communautaire et réintégration, combinée à une réflexion sur l’accessibilité des systèmes, l’inclusion et les impacts sociaux des politiques et technologies. L’innovation sociale y est envisagée comme un processus collectif centré sur les besoins humains et les réalités vécues.
Cette activité propose un appui stratégique et collaboratif aux organismes, collectifs citoyens et institutions qui souhaitent développer des initiatives concrètes en justice inclusive, réintégration, santé mentale ou inclusion sociale. Elle vise à aider les milieux à transformer leurs idées en actions réalistes, ancrées dans leur réalité et leurs capacités.
Beaucoup de groupes ont des visions fortes et pertinentes, mais manquent de temps, de recul ou d’expertise transversale pour passer à l’action. Entre l’intention et la mise en œuvre, il y a souvent un fossé que peu de ressources aident à combler — sans imposer une logique extérieure.
À la fin, les participant·es seront en mesure de :
Activité destinée aux groupes : organismes communautaires, comités citoyens, équipes scolaires, centres jeunesse, collectifs anti-racistes, réseaux d’innovation sociale.
Approche fondée sur une formation en droit, criminologie et intervention psychosociale, enrichie par une expérience concrète dans la co-conception et la rédaction de plusieurs projets communautaires, guides pratiques et initiatives collectives ancrées dans les réalités locales. L’accent est mis sur l’autonomie du groupe, pas sur la dépendance à un expert.